Remplacement 2/2 : confirmation de la nourrice (paris)



dialogue :   l’attente de confirmation 1/2   ∣   le compte rendu


Frédéric : Vous avez eu mon e-mail ?

la directrice : Non…

Frédéric : La nourrice est d’accord, ma femme s’arrangera pour aller chercher les enfants à ma place.

La directrice : Ça veut dire que vous pourriez rester au bureau pendant le coup de feu.

Frédéric : Exactement. On n’a pas intérêt, vu la conjoncture actuelle, de prendre du retard sur les commandes.

La directrice : Et bien, merci beaucoup Frédéric. Vraiment, vous me retirez une épine du pied. Je ne voyais pas comment nous allions faire avec toutes ces absences.

Frédéric : Au pire, il y avait l’intérim.

la directrice : J’y avais songé un moment, vous pensez bien. Mais, les trois derniers loulous, qui m’ont été envoyés, m’ont un peu refroidie. Je préfère qu’on se débrouille entre nous.

Frédéric : Oui, vous avez raison, c’est sûrement mieux ainsi.

la directrice : Bon, je ne vous retarde pas plus. Je vous souhaite une bonne journée.

Frédéric : Merci, à vous aussi.

la directrice : Ah j’oubliais ! Vous allez recevoir les catalogues pour les assurances. Je vous laisse décortiquer tout ça.

Frédéric : Entendu. Je vous enverrai un résumé dans la journée.

la directrice : Merci.

QUESTIONS :

1. Qui ira chercher les enfants ?

2. Pourquoi la directrice ne fait pas appel à l’intérim ?

3. Que recevra Frédéric aujourd’hui ?

4. Que fera Frédéric dans la journée ?

VRAI – FAUX :

1. La nourrice ira chercher les enfants.

2. Frédéric pourra rester tard au bureau.

3. La directrice n’avait pas pensé à faire appel à l’intérim.

4.  Frédéric va recevoir des catalogues.

RÉPÉTER : 

1. Vous me retirez une épine du pied.

2. Au pire, il y avait l’intérim.

3. Je ne vous dérange pas plus.

4. Je vous enverrai un résumé dans la journée.


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Entretien d’embauche pour un job dans un camping

entretien d’embauche pour un job dans un camping


entretien d'embauche

DRH : Entrez.

Maryse : Bonjour.

DRH : Bonjour, vous êtes Maryse Dutemps ?

Maryse : Oui.

DRH : Asseyez-vous, je vous en prie. Alors, vous avez 22 ans… Et vous avez déjà travaillé dans la vente ?

Maryse : Oui, j’ai passé un Bac pro de vente, j’ai fait plusieurs stages dans des boutiques de vêtements.

DRH : Dans votre CV, il est indiqué que vous avez aussi travaillé dans un fast food ?

Maryse : Oui, j’y ai travaillé pendant deux ans.

DRH : Et, c’était comment le travail là-bas ?

Maryse : Les conditions de travail étaient correctes, la direction m’avait aménagé un emploi du temps qui s’adaptait bien à mes études.

DRH : Vous êtes toujours étudiante ?

Maryse : Non, mais comme je ne trouve pas de CDI, j’ai pensé faire un travail saisonnier.

DRH : Et vous avez une idée du travail qu’on vous propose ici ?

Maryse : J’ai cru comprendre qu’il s’agissait de tenir l’épicerie du camping…

DRH : Oui, enfin c’est plus qu’une épicerie. C’est à la fois la boulangerie, la confiserie, la poste et le bureau de l’office de tourisme…

Maryse : C’est très complet, ça doit être très intéressant. On doit rencontrer  beaucoup de gens.

DRH : Oui, c’est une clientèle très internationale. Vous avez indiqué que vous parliez anglais et allemand ?

Maryse : Euh, oui… enfin, je me débrouille.

DRH : Ok, could you introduce yourself in english please ?

Maryse : Oh… yes… of course…euh… but …. I don’t… euh…I am désoled…. I don’t speak english very well.

DRH : Oui, j’avais compris. Et votre allemand ?

Maryse : Ce n’est pas meilleur.

DRH : Bon, en fait, je cherche quelqu’un de trilingue. Je suis désolé.

Maryse : Tant pis. Au revoir.

DRH : Au revoir mademoiselle. Laissez la porte ouverte en sortant.

Maryse : Comme ça ?

DRH : Oui, merci.

thème : entretien d’embauche, travailler


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Entretien d’embauche par téléphone : pour des cours particuliers

cours particuliers


 


Mme François : Allô ?

Martin Jobs : Bonjour, je m’appelle Martin Jobs. Je vous appelle pour l’annonce concernant un emploi de prof d’anglais.

Mme François : Oui…

Martin Jobs : Je suis étudiant en France en ce moment et ce travail m’intéresse.

Mme François : Ah, très bien. Vous êtes américain ?

Martin Jobs : Non, je suis anglais.

Mme François : Et, vous avez déjà donné des cours à des enfants ? 

Martin Jobs : Disons que je suis l’aîné d’une famille de quatre enfants. J’ai aidé mes frères pour les devoirs.

Mme François : Et vous avez déjà enseigné l’anglais à des francophones ?

Martin Jobs : Ce serait la première fois que je donne des cours d’anglais à des enfants, mais j’en donne à des adultes.

Mme François : En fait, j’ai deux garçons qui ont de grosses difficultés en anglais, ce serait surtout pour les aider à faire leurs devoirs.

Martin Jobs : Oui, je vois. Ils ont quel âge ?

Mme François : Ils ont onze et douze ans. Vous avez déjà fait du baby-sitting ? 

Martin Jobs : Euh, pas vraiment mais comme je vous ai dit, je me suis longtemps occupé de mes frères parce que mes parents travaillaient tous les deux.

Mme François : Ah oui. Et, vous seriez intéressé pour garder les enfants aussi de temps en temps en leur parlant en anglais.

Martin Jobs : Bien sûr. 

Mme François : Vous habitez où exactement ? 

Martin Jobs : Je suis dans le dix-septième.

Mme François : Ah, vous êtes à côté !

Martin Jobs : Oui. Il n’y avait pas vraiment de détails concernant les heures et la rémunération…

Mme François : Oui, c’est vrai. Ce serait trois fois par semaine : le lundi, le mercredi et le vendredi de 16h30 à 21h. Et ce serait payé quinze euros de l’heure. Ça vous conviendrait ?

Martin Jobs : Oui, très bien. je suis disponible ces jours-là.

Mme François : Alors, l’idéal serait qu’on se voit une fois pour voir si le courant passe avec les enfants. Vous pourriez venir dès la semaine prochaine pour un essai ? 

Martin Jobs : Oui, lundi ?

Mme François : Lundi à 16h30. Je vais prendre votre numéro de téléphone et votre e-mail, si vous voulez bien.

Martin Jobs : Oui, alors le téléphone, c’est le 01 44 35 49 73

Mme François : Alors, je répète  : 01 44 35 49 73

Martin Jobs : C’est ça. Et mon e-mail, c’est mjobs@gmail.com

mjobs@gmail.com

Martin Jobs : tout à fait.

Mme François : Bien, alors Martin, je vous attendrai lundi à 16h30 devant la station Mairie 17e

Martin Jobs : Lundi, 16h30 devant la station Mairie 17e. C’est noté.

Mme François : Très bien, alors au revoir Martin.

Martin Jobs : Au revoir madame.


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Remplacement 1/2 : attente de confirmation

la directrice : Frédéric, vous pourriez passer dans mon bureau quand vous aurez un moment ? 

Frédéric : Oui, je finis cette lettre et je passe vous voir.

—- toc toc —-

la directrice : Entrez.

Frédéric : Vous vouliez me voir ?

la directrice : Oui, merci Frédéric, vous avez fait vite.

Frédéric : J’avais presque fini.

la directrice : Je suis un peu ennuyée pour le mois prochain. Maryse part en congé de maternité, je n’ai toujours personne pour la remplacer, et Franck a déjà posé ses vacances…  Vous accepteriez de faire un peu plus d’heures ? 

Frédéric : Et bien, oui, c’est possible mais comme vous savez c’est moi qui m’occupe des enfants le soir. 

la directrice : Vous allez les chercher à quelle heure ? 

Frédéric : En ce moment, je quitte le bureau à 18h00, j’arrive chez la nourrice à 19h00…

la directrice : Et vous pourriez vous arranger pour aller les prendre à 20h00 ? 

Frédéric : Ça fait tard…

la directrice : Je comprends bien mais je ne vois pas d’autres solutions, ça ne durerait pas…nous avons eu trois nouvelles commandes, on pourra jamais y arriver sans vous.

Frédéric :Je dois d’abord demander à la nourrice si elle accepte. 

la directrice : Merci Frédéric, il va de soi qu’on vous paiera les frais de nourrice supplémentaires.

Frédéric : Merci beaucoup. Je la verrai ce soir, je vous enverrai un mail.

la directrice : Merci.


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Misogyne

Elisabeth : Tu as vu, il y a encore plus d’hommes que de femmes dans le gouvernement !

Jean-Marie : Et ça t’étonne ? Je ne vois pas où est le problème.

Elisabeth : Mais ça fait des années qu’on en parle et on n’est pas capable d’arriver à la parité.

Jean-Marie : C’est peut-être que la parité n’est pas objectivement réalisable…

Elisabeth : Comment ça ? Il suffit de nommer autant d’hommes que de femmes dans le gouvernement, et on n’en parle plus.

Jean-Marie : Oui, mais s’il n’y a pas assez de femmes compétentes, pourquoi nommer quelqu’un d’incompétent au motif que c’est une femme ?

Elisabeth : Non mais, tu plaisantes ? Tu ne penses pas ce que tu dis quand même ? 

Jean-Marie : Mais si ! Franchement, il n’y aurait que des femmes au pouvoir si elles étaient plus aptes à gouverner. 

Elisabeth : Non mais, je crois rêver là ! « aptes à gouverner » … parce que tu penses que les hommes sont génétiquement plus aptes à gouverner, peut-être ? 

Jean-Marie : C’est naturel, les hommes sont physiquement plus forts, ils sont donc naturellement plus disposés à détenir l’autorité, voilà !

Elisabeth : Ils sont surtout intellectuellement plus faibles!

Jean-Marie : Ah oui ? Et comment tu expliques alors qu’il n’y a quasiment que des hommes qui n’aient reçu de prix Nobel jusqu’à maintenant ? C’est parce qu’ils sont plus bêtes, c’est ça ? 

Elisabeth : Tu mélanges tout ! Tu mélanges tout, arrête s’il te plaît. Il est prouvé que les petites filles obtiennent de meilleurs résultats à l’école que les garçons.

Jean-Marie : Mais oui…

 

Elisabeth : C’est le conditionnement que notre société impose qui fait qu’elles ne poursuivent pas forcément les études qu’elles pourraient avoir…

Jean-Marie : Ah, ça va, hein !

Elisabeth : … qu’elles ne font pas les carrières auxquelles elles pourraient prétendre. 

Jean-Marie : Donc tu admettras qu’au final, on risque de manquer de femmes compétentes si elles sont orientées vers des formations qui ne mènent pas au pouvoir.

Elisabeth : C’est une question de modèle et de représentativité. Comment les filles pourraient s’identifier au pouvoir s’il est toujours incarné par un homme ? Bon, on arrête sur ce sujet.Tu es allé faire les courses j’espère.

Jean-Marie : Oui, oui. 

Elisabeth : Et bien, tu t’occuperas aussi du repas et du linge, je suis trop crevée pour m’en occuper !


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Imprecisions – demander de l’aide – français familier

Céline : Ça y est ? Tu y arrives ? 

Xavier : Non, c’est trop dur… Tu y es arrivée toi ? 

Céline : Oui, regarde.

Xavier : Comment tu as fait ? 

Céline : Tu mets le truc là. Et tu fais comme ça.

Xavier : Comme ça ? 

Céline : Non, clique sur le machin en haut.

Xavier : Le machin bleu ? 

Céline : Non, le rouge.

Xavier : Ah, d’accord. Et là, je fais quoi

Céline : Tu remplis le formulaire…

Xavier : Alors, nom… prénom… adresse…

Céline : Tu dois remplir tous les champs !

Xavier : C’est vraiment obligé ? 

Céline : Ben, si tu veux avoir les résultats du test, oui.

Xavier : Oh, ben ça me soûle ce truc !

Céline : Allez, c’est bon, il te reste juste deux cases à remplir.


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Le portefeuille oublié

Dominique : Dom Burger bonjour.

Xavier : Allô ? je vous appelle pour savoir si vous n’auriez pas trouvé un portefeuille noir…

Dominique : Ah, c’est vous ! Oui, il est là. Vous l’avez laissé devant le comptoir, c’est un enfant qui l’a trouvé et qui nous l’a remis.

Xavier : C’est vrai ? Ouh, quel soulagement.

Dominique : Je vous avoue qu’on l’a ouvert pour voir s’il y avait pas un numéro de téléphone… Mais…

Xavier : Ben oui,  il n’y avait pas vraiment moyen de me joindre…

Dominique : En tout cas, ne vous inquiétez pas, tout y est : l’argent, les papiers, la carte de crédit.

Xavier : Je suis bien soulagé. J’ai fait un bout de chemin depuis, je suis déjà sur Bordeaux.

Dominique : C’est ce qu’on s’est dit avec mon mari. Comme il est là,  Il va s’en apercevoir au moment de mettre de l’essence. Mais, comment vous avez fait pour avoir notre numéro ? 

Xavier : Ah, je me souvenais du nom du resto et j’ai cherché sur Internet. Coup de chance, c’était bon.

Dominique : Oui, c’est un coup de chance, avec mon mari, on se disait qu’on allait le remettre à la police demain si vous ne reveniez pas aujourd’hui.

Xavier : Dites, il va me falloir au moins deux heures pour revenir, vous serez encore ouvert ? 

Dominique : Oui, vous savez, on est ouvert jusqu’à minuit.

Xavier : D’accord, j’arrive dès que je peux..

Dominique : Appelez-nous si vous ne trouvez pas le restaurant.

Xavier : Entendu, merci.


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Le test d’evaluation anglais

Fabien : Bonjour, je suis Fabien Clément, je suis passé me renseigner pour des cours d’anglais dans la matinée et j’avais dit que je repasserais dans l’après-midi pour passer le test d’évaluation.

Employée : Oui, vous voulez bien me suivre… Voilà, c’est par ici. Installez-vous là, je vais vous chercher le test.

Fabien : Merci.

Employée : Voilà le test… Vous avez trente minutes. Et il y a une partie écrite et orale.

Fabien : La partie orale, c’est un entretien, n’est-ce pas ? 

Employée : Non, d’abord il y a de la compréhension orale, il s’agit de petits dialogues. Vous n’avez qu’à cocher les cases qui sont… ici.

Fabien : D’accord. Et ça commence quand ? 

Employée : Alors, la compréhension orale commencera à et quart. Tout est automatique, vous n’aurez qu’à suivre les instructions. Vous ne pourrez pas réécouter, mais il est possible de mettre sur pause en appuyant sur ce bouton. 

Fabien : D’accord.

Employée : Je reviendrai à trente pour vous faire passer l’expression orale.

Fabien : Entendu. 

Employée : Bon courage…

Fabien : Merci…


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Demander des renseignements : cours d’anglais

Fabien : Bonjour, je voudrais prendre des cours d’anglais et je suis venu prendre quelques renseignements.

Employée : Vous avez quel niveau d’anglais ? 

Fabien : Et, j’en ai fait de la sixième jusqu’à la fac, mais je n’ai jamais été un bon élève.

Employée : D’accord, et vous avez déjà fait des séjours linguistiques dans des pays anglo-saxons ? 

Fabien : Non, jamais.

Employée : Alors, je vais vous expliquer comment nous fonctionnons. Nous avons une cinquantaine de cours en anglais. Certains sont plus orientés vers l’art, d’autres la communication.

Employée : Nous procédons à un examen d’évaluation avant de vous proposer d’intégrer une classe. Vous seriez intéressé par quel type de cours ? 

Fabien : Alors en fait, je vais devoir partir  à l’étranger pour mon travail. Je dois pouvoir maîtriser l’anglais afin de négocier avec les clients. Vous auriez des cours adaptés à ma situation ? 

Employée : Oui, il y a l’anglais des affaires…

Fabien : C’est quel jour ? 

Employée : C’est le mardi soir. Nous avons un niveau intermédiaire et un niveau avancé.

Fabien : Je pense qu’intermédiaire fera l’affaire.

Employée : Vous auriez un peu de temps pour passer le test d’évaluation ? 

Fabien : Ça dépend combien de temps ça va prendre…

Employée : En général, ça prend trente minutes pour l’écrit et après il y a un entretien oral…

Fabien : Une heure en tout ?

Employée : Oui… comptez bien une heure et demie car il y a l’inscription…

Fabien : Écoutez, je vais repasser dans l’après-midi, j’ai déjà quelque chose ce matin.

Employée : Dans l’après-midi, d’accord. Puis-je vous demander votre nom et un numéro de téléphone ? 

Fabien : Oui, Fabien Clément… Et mon téléphone, c’est le 06 89 63 28 37.

Employée : Merci.

Fabien : Merci, bonne journée.


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Au commissariat

L’agent : Alors, que s’est-il passé ? 

Christophe : Et bien, je faisais la queue et une jeune fille est venue me parler. Elle m’a dit que j’avais fait tomber un billet de cinq euros.

L’agent : Elle vous l’a rendu ? 

Christophe : Non, elle me l’a montré. Il était à mes pieds. Je me suis penché pour le ramasser et en le ramassant, j’ai bousculé quelqu’un. Quand je me suis redressé, la jeune fille était partie. 

Christophe : Après, au moment de payer les places de cinéma, je me suis aperçu que je n’avais plus mon portefeuille sur moi. 

L’agent : Vous l’aviez mis où

Christophe : Il était dans la poche de ma veste.

L’agent : Dans votre poche droite ? 

Christophe : Oui…

L’agent : Et la fille vous a interpellé sur votre gauche ? 

Christophe : Tout à fait… Mais comment vous savez ?

L’agent : C’est un vieux truc : une personne détourne votre attention pendant qu’une autre personne vous fait les poches.

L’agent : Est-ce que vous pourriez décrire la jeune fille ? 

Christophe : Oui, elle devait avoir dans les seize ans… et portait un survêtement rose avec écrit UCLA devant.

L’agent : Et ses cheveux ? 

Christophe : Ils étaient longs… et bruns.

L’agent : Et son visage ? 

Christophe : Rien de particulier.

L’agent : Elle n’avait pas de signe particulier qui pourrait nous aider à l’identifier? 

Christophe : Non, à part le fait qu’elle était très séduisante.


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