test au Consulat du Maroc


  1. A part le droit de voter, les étrangers ont-ils les mêmes droits que les Français?
  2. Les étrangers peuvent-ils voter en France ?
  3. Les femmes ont-elles le droit de conduire sans l’autorisation de leur mari ?
  4. Les impôts servent aussi à financer les hôpitaux ?
  5. Est ce que les impôts financent aussi les routes en France?
  6. Les femmes sont-elles obligées de se marier avec le conjoint choisi par leurs parents ?
  7. Deux personnes doivent-ils se marier pour vivre ensemble ?
  8. Peut-on changer de religion en France ?
  9. Les femmes doivent-elles obéir aux hommes ?
  10. Les femmes peuvent-elles voter en France ?
  11. Les valeurs de la République française ne s’appliquent-elles qu’aux Français ?
  12. En France, les femmes ont de l’autorité au sein de la famille ?
  13. En France, une femme a-t-elle le droit d’épouser un étranger ?
  14. En france, une femme doit-elle obéir aux hommes au sein de la famille ?
  15. En France, une femme doit-elle demander l’autorisation à son mari pour travailler ?
  16. Le terrorisme est-il puni par la loi en France ? 
  17. Une personne qui travaille devra t-elle payer des impôts ?
  18. En France, les femmes ont de l’autorité au sein de la famille ?
  19. Une personne sans ressources à t-elle le droit de se soigner en France ?
  20. En France, le respect des lois n’est pas le même pour tous ?
  21. Un étranger a-t-il le droit d’adhérer à un syndicat ?
  22. Est-on obligé d’avoir l’autorisation de ses parents pour se marier après 18 ans ?
  23. Un étranger peut-il adhérer à une association ?
  24. Peut-on choisir sa religion en France ?
  25. Y a-t-il une seule religion en France ?
  26. Les femmes en France ont-elles le droit de vote ?
  27. Les impôts de France servent-ils à financer la police ?
  28. En France, les étrangers n’ont pas la liberté d’opinion et d’expression ?
  29. Les valeurs de la République ne s’appliquent-elles qu’aux Français ?
  30. Les étrangers ont accès à toutes les professions qu’ils souhaitent exercer ?
  31. Les hommes et les femmes ont-ils les mêmes droits ?
  32. Un emploi peut-il vous être refusé parce que vous êtes étranger ?
  33. En France, une personne sans ressources ne peut pas se faire soigner ?
  34. L’assurance maladie indemnise-t-elle mieux les Français que les étrangers ?
  35. En France, les frais d’impôts dépendent des revenus des personnes ?
  36. En France les étrangers sont exonérés de payer les impôts ?
  37. Les femmes ont-elle le droit de choisir leur conjoint ?
  38. En France, un homme ne peut pas épouser une femme s’il est déjà marié ?
  39. Les femmes ont-elles le droit de demander le divorce ?
  40. Les femmes n’ont pas le droit d’adhérer à un parti politique ?
  41. Les femmes n’ont pas le droit d’exercer une activité professionnelle sans l’accord de leur conjoint ?
  42. Quelle est la devise de l’Etat français ?
  43. Citez le nom d’un président de la république française.
  44. Citez 3 célébrités françaises.

Pascal, les Pensées

☆ Que l’homme maintenant s’estime son prix. Qu’il s’aime, car il y a en lui une nature

capable de bien, mais qu’il n’aime pas pour cela les bassesses qui y sont. Qu’il se méprise,
parce que cette capacité est vide, mais qu’il ne méprise pas pour cela cette capacité
naturelle. Qu’il se haïsse, qu’il s’aime. Il a en lui la capacité de connaître la vérité et d’être
heureux, mais il n’a point de vérité ou constante ou satisfaisante.

Les Pensées (Blaise Pascal)
Contrariétés (Fragment 423 éd. Brunschwig)
☆ L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. Il 
ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser, une vapeur, une goutte d’eau suffit 
pour le tuer. Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui 
le tue, puisqu’il sait qu’il meurt et l’avantage que l’univers a sur lui. L’univers n’en sait rien.
(Fragment 347 éd. Brunschwig)

A la recherche du temps perdu : « la madeleine de Proust » 4/4

Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu peut-être ; qui sait s’il remontera jamais de sa nuit ? Dix fois il me faut recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile, de toute œuvre importante, m’a conseillé de laisser cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d’aujourd’hui, à mes désirs de demain qui se laissent remâcher
sans peine.
Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût, c’était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d’autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s’était désagrégé ; les formes – et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot – s’étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d’expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir.
Et dès que j’eus reconnu le goût du morceau de madeleine trempé dans le tilleul que me donnait ma tante (quoique je ne susse pas encore et dusse remettre à bien plus tard de découvrir pourquoi ce souvenir me rendait si heureux), aussitôt la vieille maison grise sur la rue, où était sa chambre, vint comme un décor de théâtre s’appliquer au petit pavillon donnant sur le jardin, qu’on avait construit pour mes parents sur ses derrières (ce pan tronqué que seul j’avais revu jusque-là) ; et avec la maison, la ville, la Place où on m’envoyait avant déjeuner, les rues où j’allais faire des courses depuis le matin jusqu’au soir et par tous les temps, les chemins qu’on prenait si le temps était beau. Et comme dans ce jeu où les Japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau de petits morceaux de papier jusque-là indistincts qui, à peine y sont-ils plongés s’étirent, se contournent, se colorent, se différencient, deviennent des fleurs, des maisons, des personnages consistants et reconnaissables, de même maintenant toutes les fleurs de notre jardin et celles du parc de M. Swann, et les nymphéas de la Vivonne, et les bonnes gens du village et leurs petits logis et l’église et tout Combray et ses environs, tout cela qui prend forme et solidité, est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé.

A la recherche du temps perdu : « la madeleine de Proust » 3/4

Et je recommence à me demander quel pouvait être cet état inconnu, qui n’apportait aucune preuve logique, mais l’évidence de sa félicité, de sa réalité devant laquelle les autres s’évanouissaient. Je veux essayer de le faire réapparaître. Je rétrograde par la pensée au moment où je pris la première cuillerée de thé. Je retrouve le même état, sans une clarté nouvelle. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s’enfuit. Et, pour que rien ne brise l’élan dont il va tâcher de la ressaisir, j’écarte tout obstacle, toute idée étrangère, j’abrite mes oreilles et mon attention contre les bruits de la chambre voisine. Mais sentant mon esprit qui se fatigue sans réussir, je le force au contraire à prendre cette distraction que je lui refusais, à penser à autre chose, à se refaire avant une tentative suprême. Puis une deuxième fois, je fais le vide devant lui, je remets en face de lui la saveur encore récente de cette première gorgée et je sens tressaillir en moi quelque chose qui se déplace, voudrait s’élever, quelque chose qu’on aurait désancré, à une grande profondeur ; je ne sais ce que c’est, mais cela monte lentement ; j’éprouve la résistance et j’entends la rumeur des distances traversées. Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l’image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu’à moi.
Mais il se débat trop loin, trop confusément ; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l’insaisissable tourbillon des couleurs remuées ; mais je ne puis distinguer la forme, lui demander comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m’apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s’agit. Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi ? Je ne sais. 

 

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A la recherche du temps perdu : « la madeleine de Proust » 2/4

Mort à jamais ? C’était possible. Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d’attendre longtemps les faveurs du premier. Je trouve très raisonnable la croyance celtique que les âmes de ceux que nous avons perdus sont captives dans quelque être inférieur, dans une bête, un végétal, une chose inanimée, perdues en effet pour nous jusqu’au jour, qui pour beaucoup ne vient jamais, où nous nous trouvons passer près de l’arbre, entrer en possession de l’objet qui est leur prison. Alors elles tressaillent, nous appellent, et sitôt que nous les avons reconnues, l’enchantement est brisé. Délivrées par nous, elles ont vaincu la mort et reviennent vivre avec nous. Il en est ainsi de notre passé. C’est peine perdue que nous cherchions à l’évoquer, tous les efforts de notre intelligence sont inutiles. Il est caché hors de son domaine et de sa portée, en quelque objet matériel (en la sensation que nous donnerait cet objet matériel), que nous ne soupçonnons pas. Cet objet, il dépend du hasard
que nous le rencontrions avant de mourir, ou que nous ne le rencontrions pas.

Il y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n’était pas le théâtre et la drame de mon coucher n’existait plus pour moi, quand un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie ? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle ? Que signifiait-elle ? Où l’appréhender ? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. Il est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n’est pas en lui, mais en moi. Il l’y a éveillée, mais ne la connaît pas, et ne peut que répéter indéfiniment, avec de moins en moins de force, ce même témoignage que je ne sais pas interpréter et que je veux au moins pouvoir lui redemander et retrouver intact à ma disposition, tout à l’heure, pour un éclaircissement décisif. Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C’est à lui de trouver la vérité. Mais comment ? Grave incertitude, toutes les fois que l’esprit se sent dépassé par lui même ; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher ? pas seulement : créer. Il est en face de quelque chose qui n’est pas encore et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière.

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A la recherche du temps perdu : « la madeleine de Proust » 1/4

C’est ainsi que, pendant longtemps, quand, réveillé la nuit, je me ressouvenais de Combray, je n’en revis jamais que cette sorte de pan lumineux, découpé au milieu d’indistinctes ténèbres, pareil à ceux que l’embrasement d’un feu de bengale ou quelque projection électrique éclairent et sectionnent dans un édifice dont les autres parties restent plongées dans la nuit : à la base assez large, le petit salon, la salle à manger, l’amorce de l’allée obscure par où arriverait M. Swann, l’auteur inconscient de mes tristesses, le vestibule où je m’acheminais vers la première marche de l’escalier, si cruel à monter, qui constituait à lui seul le tronc fort étroit de cette pyramide irrégulière ; et, au faîte, ma chambre à coucher avec le petit couloir à porte vitrée pour l’entrée de maman ; en un mot, toujours vu à la même heure, isolé de tout ce qu’il pouvait y avoir autour, se détachant seul sur l’obscurité, le décor strictement nécessaire (comme celui qu’on voit indiqué en tête des vieilles pièces pour les représentations en province) au drame de mon déshabillage ; comme si Combray n’avait consisté qu’en deux étages reliés par un mince escalier et comme s’il n’y avait jamais été que sept heures du soir. À vrai dire, j’aurais pu répondre à qui m’eût interrogé que Combray comprenait encore autre chose et existait à d’autres heures. Mais comme ce que je m’en serais rappelé m’eût été fourni seulement par la mémoire volontaire, la mémoire de l’intelligence, et comme les renseignements qu’elle donne sur le passé ne conservent rien de lui, je n’aurais jamais eu envie de songer à ce reste de Combray. Tout cela était en réalité mort pour moi. 

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Lyon

Ecouter ce texte en français pour niveau intermédiaire.

2000 ans d’histoire ont fait de Lyon une ville unique en France. Son  riche patrimoine  reflète les différentes époques et raconte l’histoire de la ville. C’est pour la richesse de son patrimoine architectural que Lyon à été inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité.

L’agglomération lyonnaise occupe une situation privilégiée au coeur de la vallée du Rhône, sillon fluvial naturel. Elle est bordée au Nord par le Pays Beaujolais, à l’Ouest par les Monts du Lyonnais, à l’Est et au Nord par la plaine de la Dombes et de l’Isère. Elle est très facile d’accès depuis la capitale puisqu’à  deux heures en TGV ou une heure en avion de Paris.

Lyon est reconnue dans le monde entier pour la soie, activité traditionnelle des canuts et  la gastronomie dont elle est la capitale mondiale depuis des siècles.

Vous pourrez aussi y trouver des musées d’exception allant de la civilisation gallo-romaine à l’aventure du textile et de la soie, de l’invention du cinématographe à l’histoire de la Résistance, tous situés dans de superbes édifices. Ces musées proposent également de nombreuses animations pour tous les âges et pour les amateurs comme les néophytes : visites à thèmes, présentations interactives, conférences, contes, ateliers.
Dans un souci d’ouverture au plus grand nombre, la plupart des grands musées lyonnais sont accessibles aux handicapés et le Musée des Beaux-arts propose des visites spéciales pour les sourds et malentendants et pour les non voyants

Il est très agréable de se promener dans la ville où chaque quartier a su préserver des petits coins de nature avec de nombreux parcs, jardins, places aux fontaines rafraîchissantes, espaces verts, quais du Rhône et de la Saône et où l’utilisation du vélo y est très encouragée grâce aux nombreuses pistes cyclables et les locations de « Velov ».
Pour le shopping tout est possible: luxe, originalité de jeunes créateurs,objets intemporels ou contemporain de déco.Le Carré d’Or par exemple propose plus de 70 enseignes de luxe, dans un quartier où il fait bon flâner à pied, entre Place Bellecour et les Cordeliers et les nombreuses brocantes, antiquaires et autres marchés qui offrent aux amateurs de multiples occasions de chiner…

Enfin, située au coeur de l’Europe, Lyon est une ville internationale qui accueille de nombreux touristes et étudiants étrangers. Ces derniers peuvent apprendre le français à l’université où  ou dans une école de français qui a l’avantage d’offrir un apprentissage plus individualisé en petits groupes.

Le TGV

TGV

Le TGV est un sigle signifiant Train à Grande Vitesse. On peut dire sans se tromper que c’est l’un des fleurons de l’industrie française. Ce train est en circulation depuis le début des années 80. Et chaque année, plusieurs millions de voyageurs français et étrangers, touristes et hommes d’affaires utilisent ce train que l’on trouve plus pratique, plus économique et presque aussi rapide que l’avion qui perd chaque année des passagers qui lui préfèrent le TGV.

Le TGV a été rendu célèbre par ses records de vitesse. Il en a réalisé trois importants : le 26 février 1981, il atteint 380 kilomètres heure. Le 18 mai 1990, 513,3 kilomètres heure et le dernier record a eu lieu le 3 avril 2007. Ce jour-là, le TGV a alors atteint l’incroyable vitesse de 574,8 kilomètres heure. On est bien loin de l’époque où l’on pensait que les cerveaux exploseraient si le train dépassait 50 kilomètres heure.

Même si le train en France a une longue histoire, les premiers à avoir construit un train à grande vitesse sont les Japonais. En effet, stimulé par les Jeux Olympiques, l’archipel nippon avait déjà réalisé sa première ligne à grande vitesse en 1964, on pouvait alors aller de Tokyo à Osaka en Shinkansen, c’est le nom du train à grande vitesse japonais. A propos de ce train japonais, vous devez savoir qu’il y en a trois sortes : l’omnibus  porte le nom de « Kodama » ce qui signifie « l’écho » , l’express s’appelle « Hikari » ce qui signifie « lumière ». et Ils ont trouvé un nom merveilleux pour le superexpress, ils l’ont appelé « Nozomi » ce qui signifie « l’espoir » car seul l’espoir va plus vite que la lumière. Ces noms sont très poétiques et on peut regretter que la SNCF n’ait pas trouvé de noms plus poétiques pour les TGV français.

Les Japonais étaient donc en avance, les Français ont dû attendre 17 ans avant d’avoir enfin la chance de posséder un train à grande vitesse. On peut dire aujourd’hui que les Français ont surmonté leur retard, et cela en partie grâce aux Japonais qui ont accueilli des ingénieurs français, ce qui a probablement beaucoup aidé au début.

Toutes les grandes villes disposent maintenant d’une gare TGV. Pas seulement les villes françaises, les grandes villes européennes aussi sont reliées. Vous devez savoir que dans ce cas le TGV change de nom : pour vous rendre en Allemagne, en Belgique ou aux Pays-Bas, vous prenez le Thalys et pour vous rendre à Londres, vous prenez l’Eurostar. Si le nom change, pas la vitesse. On observe d’ailleurs une vraie concurrence sur ces destinations entre le train et les compagnies aériennes qui cassent de plus en plus les prix.

Vous devez savoir enfin qu’il n’y a pas seulement les voyageurs qui prennent le TGV, le courrier aussi. En effet, La Poste utilise aussi les services du TGV pour acheminer ses lettres et ses colis.