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les trois souhaits ridicules 2

Vous pouvez télécharger des activités en activités en PDF. Vous pouvez aussi écouter ce texte en version simplifiée (passé composé/imparfait).

Bonjour et bienvenue sur podcastfrançaisfacile.com Je vais vous lire aujourd’hui  un texte intitulé « les trois souhaits ridicules ». Dans ce texte, vous entendrez des verbes au passé simple. C’est parti.

Il était une fois un bûcheron très pauvre qui n'eut jamais de chance. Un jour, alors qu’il travaillait, un inconnu arriva et lui dit:
- Je viens t’offrir trois souhaits. Demande-moi ce que tu veux. Mais, surtout, ne te précipite pas et réfléchis bien avant de faire ces trois souhaits.
Et l’inconnu repartit. Le bûcheron était très étonné et heureux car c’était la première fois qu’il pouvait faire des vœux. Il reprit ses affaires et décida de rentrer chez lui.
- Je dois bien réfléchir à ce que je veux maintenant. Je ne peux pas demander n’importe quoi. C’est bien trop important. Je dois d'abord parler avec ma femme avant de décider.
Peu de temps après, le bûcheron arriva chez lui. Il ouvrit la porte, sa femme était là. Il lui raconta son histoire et sa femme lui conseilla à son tour d’attendre.
- Attendons demain avant de décider, lui dit-elle.
- D’accord, va me chercher un peu de vin, j’ai la gorge sèche.
Sa femme lui rapporta le vin et le bûcheron but tranquillement près du feu. Il était assis. Il pensait et son estomac commença à crier famine. Il dit à haute voix :
- Ah, j’aimerais bien manger un beau boudin.
Immédiatement, un boudin apparut dans le salon, comme un serpent. Sa femme était très en colère après lui. Son mari avait demandé un boudin sans prendre le temps de réfléchir et il ne lui restait que deux souhaits. Elle lui dit :
- Tu pourrais avoir de l’or, des perles, de beaux vêtements et qu'est-ce que tu demandes? un boudin?
- Je suis désolé, dit son mari.
- Un beau boudin? tu es vraiment stupide!
Le mari était très agacé par les critiques de sa femme. Il lui répondit agressivement:
- Oui, un beau boudin, et j’aimerais bien qu’il te pende au nez.
Et aussitôt, le souhait du bûcheron fut exaucé. Sa femme avait maintenant un nez horriblement long. Elle était à présent laide et son mari était bien triste car sa femme était très belle avant. Il ne restait plus qu’un vœu. Le bûcheron pouvait demander un château ou beaucoup d’argent, mais  sa femme resterait toujours aussi laide. Il préférait encore être pauvre et être marié à une femme très belle qu’être riche et vivre avec une femme très laide même si elle était reine. Pour son troisième vœu, il demanda donc que sa femme redevienne comme avant.
Ainsi, le bûcheron ne devint pas un homme riche.
La morale de cette histoire est qu'il est toujours difficile de bien profiter des dons que le Ciel nous fait.


Voilà, c'est tout pour aujourd' hui. Je vous rappelle que sur le site internet vous trouverez beaucoup d'autres textes en français facile, des exercices, des dictées, des recettes de cuisines pour vous aider à apprendre le français. Je vous donne l'adresse : www.podcastfrancaisfacile.com
Merci et à bientôt.

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Rédigé à 09:12 dans contes | Lien permanent

le Petit Chaperon rouge 2

imprimer l'exercice en PDF

Bonjour et bienvenue sur podcastfrancaisfacile.com, je vais vous lire aujourd'hui une version du Petit Chaperon rouge dans laquelle on utilise le passé simple. Vous trouverez sur le site une version plus facile avec le passé composé. C'est parti.

Il était une fois, il y a très longtemps, une petite fille qui vivait dans un tout petit village. Sa mère et sa grand-mère l’aimaient beaucoup. Un jour, sa grand-mère lui donna un petit chaperon de couleur rouge. Le chaperon lui allait si bien que tout le monde l’appelait le Petit Chaperon rouge. Un beau matin de printemps, sa mère prépara une galette et lui dit :

- Grand-mère est malade. Apporte-lui cette galette et ce petit pot de beurre.
Alors le Petit Chaperon rouge partit chez sa grand-mère qui habitait un peu loin. Pour aller chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge devait traverser la forêt et elle y rencontra Monsieur le Loup. Le loup était tout noir. Il avait les yeux jaunes et il avait l’air très méchant. Il aurait bien voulu dévorer la petite fille, mais les bûcherons qui travaillaient dans la forêt lui faisait peur. Il lui demanda alors où elle allait. La petite fille qui ne savait pas qu’il est dangereux de parler à un loup lui répondit :
- Je vais voir ma grand-mère. Je lui apporte cette galette et ce petit pot de beurre.
- Ta grand-mère habite-t-elle loin d’ici ?
- Oui, c’est très loin.
- Eh bien, dit le loup, moi aussi je voudrais rendre visite à ta grand-mère. Tu n’as qu’à prendre ce chemin, et moi, je prendrai l’autre.
Le loup partit et courut aussi vite qu’il lui était possible. La petite fille, quant à elle, prit le chemin le plus long. Elle marchait lentement en écoutant les oiseaux et elle cueillait des fleurs sur le chemin. Évidemment le loup arriva le premier à la maison de la grand-mère. Il frappa: toc, toc.
- Qui est là ?
- C’est votre petite fille, dit le loup en imitant la voix du Petit Chaperon rouge. Je vous apporte une galette et un petit pot de beurre.
- Entre ma petite ! Entre ! lui répondit la grand-mère.
Le loup ouvrit la porte, il sauta sur la grand-mère pour la dévorer. Ensuite, il referma la porte, il se coucha dans le lit de la grand-mère et attendit le Petit Chaperon rouge. Un peu plus tard, le Petit Chaperon rouge arriva chez la grand-mère, frappa à la porte : toc, toc.
- Qui est là ?
Comme le loup avait une grosse voix, la petite fille crut que sa grand-mère avait très mal à la gorge. Elle lui répondit :
- C’est votre petite fille, je vous apporte une galette et un petit pot de beurre.
Le loup lui répondit d’une voix douce :
- Entre ma petite ! Entre !
Le Petit Chaperon rouge ouvrit la porte. Et Le loup bien caché sous la couverture et lui dit :
- Pose la galette et le petit pot de beurre sur la table et viens te coucher avec moi.
Le Petit Chaperon rouge se déshabilla et se coucha près du loup. Sa grand-mère lui paraissait étrange. Elle lui dit :
- Grand-mère, que vos bras sont grands.
- C’est pour mieux t’embrasser, ma petite fille.
- Grand-mère, que vous avez de grandes jambes.
- C’est pour mieux courir, ma petite fille.
- Grand-mère, que vous avez de grandes oreilles.
- C’est pour mieux t’entendre, ma petite fille.
- Grand-mère, que vous avez de grandes dents.
- C’est pour mieux te manger.

Et le loup ne fit qu’une bouchée de la petite fille.

Moralité :

    Attention mesdemoiselles, les loups les plus gentils sont peut-être aussi les plus dangereux.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je vous rappelle que vous trouverez sur notre site d'autres contes en français facile, des exercices, des dictées pour continuer à apprendre le français. Je vous rappelle l'adresse : www.podcastfrancaisfacile.com. Merci et à bientôt.

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Rédigé à 08:16 dans contes | Lien permanent

le Petit Chaperon rouge

Bonjour et bienvenue sur podcastfrancaisfacile.com, je vais vous lire aujourd'hui une version assez simple du Petit Chaperon rouge. C'est parti.

Il était une fois, il y a très longtemps, une petite fille qui vivait dans un village. Sa mère et sa grand-mère l’aimaient beaucoup. Un jour, sa grand-mère lui a donné un petit chaperon de couleur rouge. Le chaperon lui allait si bien que tout le monde appelait la petite fille le Petit Chaperon rouge. Un beau matin de printemps, sa mère a fait une galette et lui a dit :

- Grand-mère est malade. Apporte-lui cette galette et ce petit pot de beurre.
Alors le Petit Chaperon rouge est partie chez sa grand-mère qui habitait un peu loin. Pour aller chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge devait traverser la forêt et le Petit Chaperon rouge a rencontré Monsieur le Loup. Le loup était tout noir. Il avait les yeux jaunes et il avait l’air très méchant. Le loup voulait manger la petite fille mais, comme  il y avait des bûcherons, le loup avait peur. Il lui a demandé où elle allait. La petite fille ne savait pas que c’est dangereux de parler à un loup. Elle lui a répondu :
- Je vais voir ma grand-mère. Je lui apporte une galette et un petit pot de beurre.
- Est-ce que ta grand-mère habite loin d’ici ?
- Oui, c’est très loin.
- Eh bien, dit le loup, moi aussi je veux aller voir ta grand-mère. Prends ce chemin ! Moi, je prends l’autre chemin.
Le loup est parti et a couru aussi vite que possible. La petite fille a pris le chemin le plus long. Elle ne marchait pas très vite parce qu’elle écoutait les oiseaux et puis elle cueillait des fleurs sur le chemin. Bien sûr, le loup est arrivé le premier à la maison de la grand-mère. Il a frappé : toc, toc.
- Qui est là ?
- C’est votre petite fille, a dit le loup en imitant la voix du Petit Chaperon rouge. Je vous apporte un gâteau et un petit pot de beurre.
- Entre ma petite ! Entre ! dit la grand-mère.
Le loup a ouvert la porte, il a sauté sur la grand-mère et l’a mangée. Ensuite, il a fermé la porte, il s’est couché dans le lit de la grand-mère et a attendu le Petit Chaperon Rouge. Un peu après, le Petit Chaperon rouge est arrivée chez la grand-mère, a frappé à la porte : toc, toc.
- Qui est là ?
Comme le loup avait une grosse voix, la petite fille a cru que sa grand-mère avait un rhume. Elle a répondu :
- C’est votre petite fille, je vous apporte une galette et un petit pot de beurre.
Le loup a répondu d’une voix douce :
- Entre ma petite ! Entre !
Le Petit Chaperon rouge a ouvert la porte. Le loup s’est caché sous la couverture et lui a dit :
- Pose la galette et le petit pot de beurre sur la table et viens te coucher avec moi.
Le Petit Chaperon rouge s’est déshabillée et s’est couchée. Elle a trouvé que sa grand-mère était un peu bizarre. Elle lui a dit :
- Grand-mère, vos bras sont très grands.
- C’est pour bien t’embrasser, ma petite fille.
- Grand-mère, vous avez de grandes jambes.
- C’est pour courir vite, ma petite fille.
- Grand-mère, vous avez de grandes oreilles.
- C’est pour bien t’entendre, ma petite fille.
- Grand-mère, vous avez de grandes dents.
- C’est pour te manger.

Alors, le loup a mangé la petite fille.

Moralité :

Attention mesdemoiselles, les loups les plus gentils sont aussi les plus dangereux.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je vous rappelle que vous trouverez sur notre site d'autres contes en français facile, des exercices, des dictées pour continuer à apprendre le français. Je vous rappelle l'adresse : www.podcastfrancaisfacile.com. Merci et à bientôt.

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Rédigé à 00:12 dans contes | Lien permanent

les trois souhaits ridicules

Vous pouvez télécharger des activités en PDF. Vous pouvez aussi écouter ce texte (passé composé/imparfait).

Bonjour et bienvenue sur podcastfrançaisfacile.com Je vais vous lire aujourd’hui  un texte intitulé « les trois souhaits ridicules ».C’est parti.

Il était une fois un bûcheron très pauvre. Il n’a jamais eu de chance. Un jour, alors qu’il travaillait, un inconnu est arrivé et lui a dit:
- Je viens t’offrir trois souhaits. Demande trois choses et tu auras ces trois choses. Mais, ne demande pas trop vite. Réfléchis bien avant de faire tes voeux.
Et l’inconnu est reparti. Le bûcheron était étonné mais il était heureux car c’était la première fois qu’il pouvait faire des voeux. Il a repris ses affaires et  a décidé de rentrer chez lui.
- Je dois bien réfléchir. Je ne peux pas demander n’importe quoi. C’est très important. Je dois parler avec ma femme avant de décider.
Le bûcheron est arrivé chez lui. Il  a ouvert la porte, sa femme était là. Il lui a raconté son histoire et sa femme lui a conseillé d’attendre.
- Attendons demain avant de décider, a dit sa femme.
- D’accord, va chercher un peu de vin, j’ai soif.
Sa femme lui a rapporté le vin et le bûcheron a bu tranquillement près du feu. Il était assis. Il pensait, il avait faim. Il a dit à haute voix :
- Ah, j’aimerais bien manger un beau boudin.
Et tout de suite, un boudin est apparu dans le salon, comme un serpent. La femme n’était pas contente, elle était même furieuse. Son mari a demandé un boudin sans réfléchir et il restait seulement deux souhaits. Elle lui a dit :
- Tu peux avoir de l’or, des perles, des beaux vêtements et tu demandes un boudin.
- Je suis désolé.
- Un beau boudin, tu es vraiment stupide.
Le mari était très en colère après sa femme. Il lui a dit agressivement:
- Oui, un beau boudin, et j’aimerais bien qu’il te pende au nez.
Et aussitôt, le souhait du bûcheron a été exaucé. La femme avait un nez très long. Elle est devenu laide et son mari était très triste car sa femme était très belle avant. Il ne restait qu’un voeu. Le bûcheron pouvait demander un château ou beaucoup d’argent, mais  sa femme resterait toujours très laide. Il préférait être pauvre et avoir une belle femme qu’être riche et vivre avec une femme très laide même si elle était reine. Pour son troisième voeu, il a donc demandé que sa femme redevienne comme avant.
Ainsi, le bûcheron n’est pas devenu un homme riche. Alors n’oubliez pas, il est difficile de bien profiter des dons que le Ciel nous fait.

Voilà, c'est tout pour aujourd' hui. Je vous rappelle que sur le site internet vous trouverez beaucoup d'autres textes en français facile, des exercices, des dictées, des recettes de cuisines en français facile pour vous aider à apprendre le français. Je vous donne l'adresse : www.podcastfrancaisfacile.com
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Rédigé à 15:00 dans contes | Lien permanent

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